Mardi 24 avril 2007
par Petit Vélo
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petitvelo
Je salue les
63 autres électeurs de
Dominique Voynet de Jouars-Pontchartrain.
Nous sommes tellement nombreux, que ça donne envie de se (re-)connaître.
Faites-moi signe dans les commentaires, vous me feriez grand plaisir.
D'un autre coté, nous faisons mieux que la moyenne nationale. Ce n'est pas une victoire non plus.
Mardi 24 avril 2007
par Petit Vélo
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Je suis fâché :-(
Ludovic Dupin de SVM nous raconte sur le blog du journal que le vote éléctronique fonctionne du point de vue de l'utilisateur.
J'apprécie beaucoup les articles de ce journaliste et son journal. Je suis un peu geek et adore toutes le petites machines qui me simplifie la vie.
Mais pour les machines à voter, je crois qu'il n'est pas possible de s'arreter à l'interface utilisateur. Il faut visualiser l'ensemble du processus éléctoral. Je ne suis pas le premier à me poser la question.
J'aimerais savoir quel est l'interêt de ces machines ? Quel sont les retours attendu pour cet investissement ?
L'informatisation de tâches répétitives, permet de gagner du temps ou d'acceder à des fonctionnalités nouvelles.
Sommes-nous dans (au moins) un de ces 2 cas de figures ?
De quelles fonctionnalités nouvelles pouvons-nous bénéficier ?
L'arrêt du gaspillage de tonnes de bulletins de vote imprimés inutilement. C'est un plus indéniable. Il y a un gain "écologique". Il y aurait cependant moyen de rationnaliser un peu cette gabegie de papier. Déjà pourquoi envoyer les bulletins chez les votants si ils sont disponibles dans les bureaux de vote ?
Le suivi des scores en temps réel avec des résultats "au fil de l'eau" : c'est interdit.
Sur ce point innovations, je n'ai pas d'autres idées. Et vous ?
Le gain de temps maintenant. Il est évident que le dépouillement est plus rapide. Le gain doit être d'environ 1h par urne. Mais cette tâche est accomplie par des citoyens non-rémunérés, généralement envoyés par les candidats ou leur parti. Donc
aucun gain économique pour la société ou plus concrètement pour le contribuable. Il faut néanmoins faire l'acquisition de ces machines et en assurer la maintenance et la configuration pour chaque vote.
La rentabilité est donc difficile à trouver, pas de d'innovation de rupture et peu d'économies.
Maintenant, parlons des risques. C'est un système plus compliqué à mettre en oeuvre et le plus petit bug ou la moindre panne de courant peut mettre à mal le processus démocratique. La serrenité et la fiabilité doivent permettrent aux citoyens de voter simplement.
Enfin, il ne faut pas se voiler la face, le doute sur la sécurité du processus ne pourra jamais être totalement exclu. Entre les hackers-joueurs qui trouveront là un des plus beaux défis et les assoiffés de pouvoirs prêts-à-tout le risque n'est pas négligeable et rien ne permettra jamais aux citoyens lambda d'être totalement rassuré. Même en passant son dimanche à surveiller la machine. La démocratie ne peut souffrir le doute.
Alors, ça fonctionne oui.
Du moins sur ce que l'on peut en voir. Est-ce souhaitable ? J'en suis moins certain.
Je ne résiste pas à l'envie de rajouter ce dessin plus polémique, mais Nicolas était ministre de l'intérieur donc grand organisateur de cette éléction et le maire d'Issy-les-Moulineaux (ville prise en exemple pour l'article de Ludovic) l'a assuré de son soutien (bien qu'il soit membre du parti d'un autre candidat ?) Et puis il ne m'inspire pas la plus grande confiance à moi, ce candidat.
Et vous, qu'en pensez vous ? Du vote éléctronique pas du candidat.;-)
Vendredi 13 avril 2007
par Petit Vélo
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Je suis content :-)
Et c'est déjà énorme !
Bravo Manu.